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12/12/2010

Au fil des oiseaux (suite)

L'étourneau sansonnet en plumage nuptial a des plumes noires irisées. On peut voir des plumes brillantes violettes et vertes sur tout son corps. Il ressemble à un merle noir, mais il a une queue courte et carrée, et des ailes pointues et triangulaires. Les ailes et la queue sont noires. Le bec est jaune avec la base gris-bleu chez le mâle, et rosâtre chez la femelle.
En plumage d'automne, les plumes sont ourlées de blanc et de chamois, donnant à l'oiseau un plumage tacheté. Le bec devient gris foncé ou noir. Les yeux sont brun foncé. Les pattes et les doigts sont brun-roux.
Les deux sexes sont semblables, mais la femelle apparaît plus tachetée que le mâle et a les yeux plus clairs. Le mâle a aussi les plumes plus longues sur la gorge.


Chant :   L' Étourneau sansonnet pisote. Très en voix à certaines périodes de l'année. Les mâles chantent n'importe quand, sauf pendant leur
mue d'été. Leur chant varie des sifflets mélodieux, des cris rauques jusqu'aux imitations réussies de sons tels que les chants d'autres oiseaux, les téléphones, les carillons de porte et les klaxons.
Ils sont capables d'imiter les cris d'autres espèces d'oiseaux.

Habitat : L'étourneau sansonnet vit dans des habitats très variés, zones boisées ouvertes, lisières de  forêt, jardins, villes, falaises côtières, semi-déserts et cultures. C'est un oiseau des terrains bas.
Il est résident ou partiellement migrateur dans la majeure partie de son habitat, avec quelques populations qui bougent vers le sud pour hiverner.

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Identification :
Le rougegorge familier est aisément reconnaissable avec sa poitrine et la face rouge orangé, contrastant avec les parties inférieures blanchâtres. Les parties supérieures son brun-vert-olive, ainsi que les ailes et la queue.
Le bec conique est brun foncé avec la base claire. Les yeux sont noirs. Les pattes fines et les doigts sont brun clair.
Le juvénile a les parties inférieures densément tachetées de brun. Jusqu'à sa première mue, il lui manquera la tache rouge de l'adulte.


Chant :   Son chant est une série de gazouillis ténus, doux et clairs, et de courts trilles, avec des arrêts brusques. Pendant l'automne, son chant est plus doux.




Habitat : Le rougegorge fréquente les terrains boisés, le bocage, les taillis, les forêts,  les parcs et les jardins aussi bien dans les régions les plus isolées que dans les villes.
La femelle bouge sur de courtes distances après la saison de reproduction, jusqu'à un territoire hivernal proche où elle pourra se nourrir. Le mâle garde le même territoire toute l'année.

Comportements : Quand il est sur le sol, il prend une posture dressée. Il agite ses ailes et sa queue en permanence. Il vole d'un perchoir bas à un autre en voletant. Quand il est en alerte, il agite et dresse sa queue.
On le voit souvent près des habitations. Il entre parfois dans les maisons.
Ce sont des oiseaux agressifs, et ils se battent entre mâles d'une façon haineuse, et ces combats peuvent voir la mort de l'un des deux adversaires. Ils sont hautement territoriaux, exposant leur poitrine orange vers tout intrus.



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Comme une estampe  
Vous comprendrez aisément que un tel tableau s'offrant a mes yeux, je ne pouvais que lui rendre hommage
en déclenchant le petit clic magique de mon appareil photo .

Vous apercevez ici une mésange bleu en compagnie d'une mésange charbonnière . 


Identification :
Mésange bleue La mésange bleue se distingue par sa large calotte bleue. Une ligne bleue foncée traverse sa face blanche du bec à la nuque. Ses ailes et sa queue sont bleues. Le reste du dessus est brun verdâtre. Le dessous est jaune uniforme avec une bande médiane grise longitudinale peu marquée. Les deux sexes diffèrent uniquement par les couleurs moins vives et les dessins moins marqués du plumage de la femelle, notamment sur le front et les couvertures alaires.
Le bec est conique, petit et pointu, de couleur bleu-gris. Les yeux sont noirs. Les pattes et les doigts sont bleus.
Le juvénile a les joues jaune pâle, et un plumage plus jaune mais plus terne que l'adulte. Les couvertures alaires sont plus vertes et la calotte d'un bleu plus terne.


Chant :   La  Mésange bleue zinzinule. Le cri de la mésange bleue est un petit cri aigu "tsi-tsi". Son chant reprend les éléments du cri en les prolongeant. Sur le continent, il comporte presque toujours un trille très aigu.

Habitat : La mésange bleue est présente dans presque tous les habitats dans les régions de feuillus, bois et jardins compris. Par contre, elle est absente dans les forêts pures de conifères. On peut la trouver en montagne jusqu'à 1200 mètres.



Mésanges bleues ou charbonnières
Petites boules cotonneuses
Au balcon me laissez rêveuse
Petites boules de lumière
Mésanges bleues ou charbonnières
Envahissent le noisetier
D'un appétit déterminé
Elles martèlent à petits becs ,les merveilles
Jusqu'au coeur du grain de soleil.
Mes petits anges bleus
Se maquillent les yeux
D'une noire ligne paré
Un sourire leur est dessiné
Le chat les guette impertinent
Elles virevoltent dans l'instant
Volez mes anges calmants
Volez jusqu'à la nuit des temps.

Auteur anonyme . 









Comportements : La mésange bleue cherche sa nourriture en hauteur dans les arbres. En hiver, elle fréquente les jardins, émettant un cri strident quand d'autres oiseaux viennent à la mangeoire. Malgré sa petite taille, elle est batailleuse et sait se montrer agressive pour chasser les intrus de même taille qui veulent lui faire concurrence. C'est une migratrice partielle en Europe. Les oiseaux de nos régions sont généralement sédentaires mais les espèces vivant en Europe Centrale sont affectées par les mouvements en hiver.

 La mésange charbonnière a les parties inférieures jaunes avec une bande centrale noire partant du menton jusqu'à l'abdomen. Sur les parties supérieures, le dos est verdâtre. Les ailes sont bleu grisâtre avec une barre alaire blanche. La queue est bleu-gris avec les rectrices externes blanches.
La tête est bleu-noir luisant avec les joues blanches. Les yeux sont noirs. Le bec court est noirâtre. Les pattes et les doigts sont bleu-gris clair.
La femelle a une bande noire plus étroite sur la partie inférieure.
 La mésange charbonnière a tendance à se nourrir sur le sol plus que les autres mésanges. Pendant l'été, elle glane des invertébrés sur les feuillages et dans les crevasses de l'écorce, et elle fréquente les mangeoires en hiver.
La mésange charbonnière est très grégaire, vivant et se nourrissant en petits groupes avec d'autres mésanges, en dehors de la période nuptiale. Elle bouge aisément sur le sol, sautillant parmi les herbes.


Tout le monde connaît la Mésange bleue et la Mésange charbonnière tant elles fréquentent en nombre nos parcs et nos jardins. Il n'en est pas de même de la Mésange nonnette, pourtant commune dans notre région.

Mais cette espèce est bien moins abondante que ses cousines. Le territoire d'un couple atteint souvent plus de dix hectares. La même surface peut héberger entre 10 à 15 couples de Mésanges charbonnières ou bleues.

Peu familière, sinon farouche, la nonnette évite la proximité des habitations et prospecte que rarement les jardins, excepté en hiver lorsque les rigueurs météorologiques l'obligent à trouver sa pitance sur les mangeoires qu'elle visite furtivement.


           

Les Mésanges nonnettes restent très fidèles à leur territoire qu'été et hiver elles ne quittent pas. Ce sont des vrais sédentaires. De même sont-elles fidèles en couple, dont l'union serait durable. Toutefois, aucun spécialiste n'a pu affirmer qu'elle persistait la vie durant chez ces oiseaux dont l'âge est susceptible d'atteindre dix ans.

Cette espèce ne peut pas être confondue avec nos mésanges les plus familières, bleues et charbonnières. Elle a le dessus de la tête, la nuque et le menton noirs (bonnet et bavette de cette couleur, lui ont valut son prénom vernaculaire français) le dos brun clair, les joues et le dessous blanchâtres.

L'affaire se complique par le fait que dans nos régions est présente également un véritable sosie, la mésange boréale. Bien que celle-ci ait une calotte plus matte, une bavette plus étendue et une zone pâle sur l'aile fermée, la distinction n'est pas aisée, s'agissant dans les deux cas d'oiseaux très mobiles et rarement observables au repos.
Le Pinson des arbres 
                             


Le pinson des arbres mâle adulte a les parties inférieures rosâtres avec le bas-ventre blanchâtre. Les parties supérieures comprennent le manteau brun-noisette, et le croupion verdâtre. Deux barres alaires blanches sont visibles sur les couvertures alaires. La queue est gris ardoisé sur les plumes centrales, les autres sont noires avec des liserés blancs.
Il a la calotte et la nuque bleu-gris, les joues rosâtres et le front noir.
Le bec est gris-bleu en été et brun clair en hiver. Les yeux sont foncés. Les pattes et les doigts sont brun clair. En plumage d'hiver, le mâle garde les mêmes couleurs, mais plus ternes. 

La femelle a les parties inférieures gris-brun, devenant blanchâtres sur le bas-ventre. Elle a le dos brun-vert-olive, Pinson des arbres et le croupion verdâtre. Elle a les mêmes dessins sur l'aile que le mâle, mais moins étendus. La calotte est brun-vert-olive, les joues sont gris-brun. Le bec est brun.

Chant :   Le Pinson des arbres fringote, ramage, siffle. Le cri habituel du pinson des arbres est un net "pink-pink". Le cri d'alarme est un son ténu. 








23/03/2009

poète-oiseau




Je ne sais pourquoi ( de verlaine).
Tout au long du poème de Verlaine, Je ne sais pourquoi, faisant partie du recueil La sagesse, publié en 1881, on trouve le thème du poète-oiseau très fréquent au XIXe siècle. On connaît l'Albatros de Baudelaire, le pélican de Musset, un condor chez Leconte de Lisle, un cygne chez Mallarmé, voici donc la mouette de Verlaine. (Magritte, La Grande Famille, 1963)
Ce poème écrit en prison par Verlaine alors qu'il a tiré sur Rimbaud qui voulait le quitter, évoquerait, paraît-il, les traversées maritimes qu'il a faites avec lui entre l'Angleterre et la France quelques années plus tôt.
Mais on peut y lire surtout l'inquiétude du poète face à l'immensité de la nature et une identification certaine entre la démarche de la mouette, "à l'essor mélancolique", guidée par son instinct, suivant les flots, les contournant, tour à tour agressive, plaintive puis apaisée et celle de l'écrivain, dont "la pensée suit la vague", "biaisant quand la marée oblique". La part de l'animalité en l'homme et plus spécifiquement, celle de l'homme qui crée, qui cherche, s'exprime dans sa totale fulgurance ici.
Reprenant le même procédé que Baudelaire avec l'Albatros, l'assimilation de la mouette et du poète s'effectue par divers procédés. Verlaine met l'accent sur la valeur générale et symbolique de l'oiseau. La sensation auditive agressive du cri de la mouette est atténuée par la compréhension de sa plainte par Verlaine. Plainte à laquelle il s'identifie. La mouette cherche quelque chose, le poète aussi et cette quête est douloureuse. Quelque chose de perdu : même si le mot amour est prononcé.
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Je ne sais pourquoi
Mon esprit amer
D'une aile inquiète et folle vole sur la mer.
Tout ce qui m'est cher,
D'une aile d'effroi
Mon amour le couve au ras des flots.
Pourquoi, pourquoi ?
Mouette à l'essor mélancolique,
Elle suit la vague, ma pensée,
À tous les vents du ciel balancée,
Et biaisant quand la marée oblique
Mouette à l'essor mélancolique.
Ivre de soleil
Et de liberté,
Un instinct la guide à travers cette immensité.
La brise d'été Sur le flot vermeil
Doucement la porte en un tiède demi-sommeil.
Parfois si tristement elle crie
Qu'elle alarme au loin le pilote,
Puis au gré du vent se livre et flotte
Et plonge, et l'aile toute meurtrie
Revole, et puis si tristement crie !
Je ne sais pourquoi
Mon esprit amer
D'une aile inquiète et folle vole sur la mer.
Tout ce qui m'est cher,
D'une aile d'effroi
Mon amour le couve au ras des flots.
Pourquoi, pourquoi ?

Poème écrit à Bruxelles, été 1873

03/03/2009

L'oie d'Egypte







L'oie d'Egypte
Classe : OiseauxOrdre : AnsériformesFamille : AnatidésLongueur : 71 à 73 cmEnvergure : 135 à 155 cmPoids : 1.5 à 2.3 kgLongévité : 25 ans

Habitat :Nous habitons toute l'Afrique subsaharienne, la vallée du Nil et le sud de la Palestine, ainsi que dans le sud de l'Angleterre où notre espèce a été introduite au XIXème siècle. Nous passons la plupart du temps au bord de l'eau, on nous trouve sur les lacs et le long des cours d'eau en milieu ouvert.
Alimentation :Nous mangeons de l’herbe, des feuilles, des graines et des céréales, mais aussi des vers et autres invertébrés. L'oie d'Egypte appelée aussi ouette d'Egypte mange principalement en couple ou en groupe familial, cependant, parfois de grandes troupes investissent les champs de céréales.
Reproduction :Nous nous reproduisons le plus souvent au printemps ou à la fin de la saison sèche, Chaque couple construit un nid de racines, de feuilles et d’herbe, le plus souvent dans des trous du terrain mais parfois à l’intérieur d’arbres creux en utilisant de vieux nids d’autres oiseaux. Chaque ponte comprend de 5 à 12 œufs et l’incubation dure un mois environ
Le saviez-vous :On peut dire que les oies d’Egypte ont « mauvais caractère » parce qu’elles agressent parfois les autres animaux qui les côtoient, en particulier à l’époque de la reproduction. Dressée bien droite sur ses pattes, elle est très impressionnante

15/02/2009

Emblème de gaîté

Alors qu’une grande partie des passereaux sont déjà partis pour hiverner en Europe du Sud ou en Afrique, nous pourrons encore observer nos Pinsons des Arbres qui restent toute l’année parmi nous et dont le nombre est même augmenté pendant la mauvaise saison par ceux fuyant les rigueurs climatiques du Nord et du Centre de notre continent.

30/01/2009

Le cygne


Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareilA des neiges d'avril qui croulent au soleil;Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Sully PrudhommeLes Solitudes

06/01/2009

Histoire des cygnes à Brugge


Petite histoire sur la présence des cygnes à Brugge.
Maximilien, Empereur du Royaume romain, fût nommé, après la mort de sa femme, régent du Comté de Flandres. Toujours en quête d'argent pour financer ses guerres, il s'adressa à la ville de Bruges. Les brugeois récalcitrants, le firent prisonnier et l'enfermèrent dans la maison Craenenburg qui est située sur la Grand-Place. On y organisa alors une grande fête où Maximilien fût forcé d'assister à la décapitation de son fidèle ami Pieter Lanchals. Cela ne plus guère à l'Empereur qui après avoir fait de vagues promesses qu'il ne tint pas, obligea la ville, en tant que punition pour avoir exécuter Pieter Lanchals (Lanchals veut dire long cou), à tenir à jamais des oiseaux à long cou. D'où la présence de cygnes sur les canaux de Bruges à tout jamais...





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